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L'intérêt de la préservation du
patrimoine du XXe siècle n'est plus un sujet à débattre. En plus, il
témoigne d'une phase de l'histoire de la ville. Marrakech n'a pas besoin
d'enseigne car le site même est chargé d'histoire de valeurs des différentes
ethnies qui s'y sont succédées.
La beauté de Marrakech ne réside
pas uniquement dans les monuments antérieurs au XXe siècle; mais également
dans un autre groupe de bâtiments historiques de la ville nouvelle connue
pour ses larges avenues.
L'avenue de Mohamed V où se
trouve un nombre de bâtisses telle le marché de Guéliz, l'ancien café
Renaissance, les bâtiments à moins de trois étages… mérite d'être préservée.
Rappelons qu'à l'encontre des autres villes historiques du XXe siècle, le
thème de l'art nouveau et l'art déco sont moins représentés que les lignes
pures des bâtiments à moins de trois étages. En fait, pour décider s'ils
sont modernes, des études pourraient être effectuées pour mettre en valeur
leur architecture.
Il s'agit de l'intérêt
historique et touristique de la ville. En fait, Marrakech doit conserver un
cachet d'une valeur sûre pour acquérir un droit de se développer de façon
authentique au niveau d'autres endroits. En réalité, nous aimons bien le
style de construction de «maisons ocres» ; mais pour assurer la valeur de
l'ensemble de la ville, il faut préserver ce qu'il y a de plus authentique.
Et, le marché de Guéliz n'est pas des moindres.
Nous avons était attristés
d'entendre qu'on pourrait le détruire. En effet, il serait triste de le
perdre après la construction d'une grande surface commerciale. Dans une
ville comme Marrakech, où il est devenu facile d'accéder à tout type de
produits commerciaux, un groupe de café littéraire ou de complexe culturel
dans un point aussi focal ne serait au désavantage de la ville. Ne dit-on
pas que la culture n'est pas contradictoire avec le bénéfice d'un commerce.
D'un point de vue urbain, la
destruction des bâtiments de moins de trois étages sur l'avenue et la
construction de bâtiments plus hauts n'est point bénéfique car le visiteur
pourrait avoir un sentiment de suffocation. En fait, il se peut qu'on ajoute
des structures pour quelques étages supérieurs après des études
scientifiques, mais perdre ce bâtiment serait triste et réduira le rapport
de la largeur de l'avenue et la hauteur des bâtiments.
En plus, il faut garder un
espace ouvert pour mettre en valeur la montagne de Guéliz et la Koutoubia
ainsi que les bâtiments environnants. Le développement de la ville peut se
développer sans problèmes sur d'autres points de la ville nouvelle. Les
responsables de la ville pourront mettre en valeurs d'autres avenues telles
l'avenue de France au-delà du théâtre tout simplement sur d'autres zones qui
revêtent un intérêt du même poids.
Perdre le marché de Guéliz
revient à éliminer un point focal de l'avenue. Les étudiants des écoles
privées environnantes pourrait profiter d'un endroit culturel central qui
complémentera leurs activités culturelles. Une galerie d'art peut y être
logée. Peut être un groupe scolaire pourrait être intéressé à fructifier ces
bâtiments. Enfin, le nombre de projets de différentes natures peuvent être
très fructueux sur différents plans et peuvent y être installé.
Magyda
Cherradi
28/02/2005
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